Haters gonna hate 

Exposition du 29 novembre 2014 au 28 février 2015

 

Amandine Zaidi utilise plusieurs médiums tels que le dessin, la vidéo, l’installation, la sculpture ou la performance. Tout en s’articulant autour du thème récurrent du sexe social ou genre (influencée par le courant des « genders studies »), le choix du médium est défini en fonction du propos ou plus généralement de l’axe de recherche. Depuis quelques temps, le dessin a pris une place prépondérante dans son travail, permettant de retranscrire son exploration d’internet, la recherche et la sélection d’images postées « à la va-vite » qui une fois sorties de leurs contextes éphémères, interrogent, soulignent ou surlignent les rôles et rapports déterminés.

L’artiste réalise un travail autour d’Internet avec la définition des groupes sociaux au travers de l’apparence qui prédomine sur l’individu et autour de l’univers sexiste de la culture Geek. Elle aborde donc la place de l’individu sur internet et dans la culture Geek.

Par culture Geek est entendu au sens large toutes les connaissances et pratiques propres aux personnes fortement investies dans le monde virtuel et informatique (Internet, jeux vidéos, codage …).

Le « cosplay », pratique ou le genre s’efface au profit des envies et passions de chacun. Définition wikipédia : Le cosplay , mot-valise composé des mots anglais « costume » et « playing« , est une sous-culture japonaise qui consiste à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d’animation japonaise, de tokusatsu, de films, de jeux vidéo ou de comics) en imitant leur costume, leurs cheveux —à l’aide d’une perruque ou en réalisant la même coupe de cheveux que celle du personnage— et leur maquillage. On appelle les pratiquants des cosplayers.

« Duckface » est formé des mots « duck » (canardet « face » (visageen anglaisGrimace faite par les jeunes filles, en étirant les lèvres de telle sorte qu’elles imitent le bec dun canard.

 

Pour en savoir plus : https://amandine-zaidi.com/